espace assommant aux ombres
épidermiques corps dénudés
sous les prémisses des toits échancrés
un regard bleu coule sur le mur
au carrefour des vies diurnes
l'âme blanche flotte dans le pré
bar après bar champs après champs
au milieu des badauds des bancs vissés
le joyeux traînait ses guêtres
me renvoyant mon mal-être
à la tête à la crinière à la crête
assoupie sur ses paupières de nuit
le soleil s'écrase aux pieds des tilleuls
la pesanteur inexplicable des feuilles
sa couverture
son coussin
son lit