Dans le dédale des traits urbains
Dans le roulis des particules
Je ne retrouve plus mon chemin
Tu n'es plus qu'une matricule
Une bande passante sur la pellicule
De bar en bar à n'en plus finir du soir
D'amour en amour à ne plus commencer les jours
C'est comme un train qui fonce dans le noir
Mes cris de colère en détresse sourde
Mes humeurs languides n'ont plus d'amis à moudre
Visages figures souvenirs
J'ai oublié jusqu'à ton odeur transie
Fragrance chamarrée de défunts plaisirs
Et s'écrasent les larmes sur toi parapluie
Pour toi je ne suis plus en vie
Et quand au beau matin tu te retourneras
Et tu auras beau me suivre à la trace
Tu ne verras plus que l'empreinte humide de mes pas
Le cœur a ses heurts que rien n'efface
Ma raison broyée à coup de masse
Dans le dédale des traits urbains
Dans le roulis des particules
Je ne retrouve plus mon chemin
Tu n'es plus qu'une matricule
Une bande passante sur la pellicule