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Pellicules
Écrit par B2B   
07-01-2012

Dans le dédale des traits urbains

Dans le roulis des particules

Je ne retrouve plus mon chemin

Tu n'es plus qu'une matricule

Une bande passante sur la pellicule


De bar en bar à n'en plus finir du soir

D'amour en amour à ne plus commencer les jours

C'est comme un train qui fonce dans le noir

Mes cris de colère en détresse sourde

Mes humeurs languides n'ont plus d'amis à moudre


Visages figures souvenirs

J'ai oublié jusqu'à ton odeur transie

Fragrance chamarrée de défunts plaisirs

Et s'écrasent les larmes sur toi parapluie

Pour toi je ne suis plus en vie


Et quand au beau matin tu te retourneras

Et tu auras beau me suivre à la trace

Tu ne verras plus que l'empreinte humide de mes pas

Le cœur a ses heurts que rien n'efface

Ma raison broyée à coup de masse


Dans le dédale des traits urbains

Dans le roulis des particules

Je ne retrouve plus mon chemin

Tu n'es plus qu'une matricule

Une bande passante sur la pellicule

 

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