Reportages

Chroniques sétoises (2/4) : Ulysse est un oiseau de passage

« Nous étions quatre bacheliers sans vergogne, la vrai’ crème des écoliers. » C’était en 2014. Le navire 43000 échouait sur la plage de Sète, l’« Île singulière », au beau milieu de l’été. Abandonnés à eux-mêmes, quatre de ses moussaillons y tentèrent le tout pour le tout. Hélas, ce qui aurait dû être une délicieuse partie de plaisir journalistique a fini en hécatombe. Les pauvres, ils voulaient juste trouver Brassens… et il leur a fallu deux années pour s’en remettre. Voici leurs aventures, en quatre chroniques.

La mort et la poussière

Mad et Mar ne savent pas vivre l'une sans l'autre, mais se voient peu. Leur gémellité prend forme dans un cahier qui vous sera livré ici, au fur et à mesure. Un dialogue entre Mar, éducatrice de rue, qui traîne ses baskets à l'ombre des barres de béton, écrasée de soleil. Et Mad, noctambule taciturne, qui passe ses nuits à la lumière des lunes, à observer la faune nocturne, en espérant un matin, peut-être, vraiment rencontrer quelqu'un.

En plein tombeau méditerranéen

« Je me souviens qu’il y a des temps heureux où la mer Méditerranée se traverse de part en part, et d’autres, plus sombres, où elle se transforme en tombeau. » Ce n'est ni Braudel ni Homère qui l'écrivent, mais l’historien Patrick Boucheron. La mer Méditerranée, ce cauchemar pour les personnes de l'exil, pour toutes ces âmes qui ont outrepassé une frontière, dans les flaques de pétrole, de Lesbos à la Libye. Ici et là, des secours maritimes. Des gens de l'urgence. Dont les bateaux rapides croisent trop souvent en enfer.

De la gaudriole

Mad et Mar ne savent pas vivre l'une sans l'autre, mais se voient peu. Leur gémellité prend forme dans un cahier qui vous sera livré ici, au fur et à mesure. Un dialogue entre Mar, éducatrice de rue, qui traîne ses baskets à l'ombre des barres de béton, écrasée de soleil. Et Mad, noctambule taciturne, qui passe ses nuits à la lumière des lunes, à observer la faune nocturne, en espérant un matin, peut-être, vraiment rencontrer quelqu'un.

Chroniques sétoises (1/4) : Violentes trombes sur l’Île singulière

« Nous étions quatre bacheliers sans vergogne, la vrai’ crème des écoliers. » C’était en 2014. Le navire 43000 échouait sur la plage de Sète, l’« Île singulière », au beau milieu de l’été. Abandonnés à eux-mêmes, quatre de ses moussaillons y tentèrent le tout pour le tout. Hélas, ce qui aurait dû être une délicieuse partie de plaisir journalistique a fini en hécatombe. Les pauvres, ils voulaient juste trouver Brassens… et il leur a fallu deux années pour s’en remettre. Voici leurs aventures, en quatre chroniques.

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