La Pape est mort, à bas le Pape ! par Samuele S. ("Huntingtown") Bertoni
Des parents par Mad et Mar
Liège : reportage fleuve dans un bateau ivre par Bruegel de Bois
Concours de force publique par Frédérique Lacluysse
Le samedi de Bouvines par Jack de L'Error
Îlot Pépinière : en l’honneur des victimes des politiques urbaines par Jack de L'Error
« Mes frères sont en prison parce que nous cherchons justice et vérité pour Adama » par Bruegel de Bois
Aux boues de la lutte par Jean Mouline
Calais : les vivants et les murs par Bruegel de Bois
Pourquoi cou(v)rir le Semi-Marathon de la Braderie de Lille ? par Jack de L'Error
500 colons sur la ligne de départ par Esteban
En plein tombeau méditerranéen par Lille43000
Le festival d'Aurillac est crade et dépravé ! par Bruegel de Bois
Bal tragique à Lille : un policier égratigné, 53 interpellations par Lille43000
Au revoir LSD, bonjour Guarana : Fête de la vielle à roue à Anost ! par Erwan Letartier
Torino Libero par Samuele S. ("Huntingtown") Bertoni
Da la gaudriole par Mad et Mar
14 juillet : fête populaire en treillis par Erwan Letartier
Les nuits lilloises ou la politique du pilonnage par Jack de L'Error
À Lille, la mairie et l'État jouent au ping pong avec les Roms par Bruegel de Bois
Lille-Sud : Le développement durable à la hache par Bruegel de Bois
Violentes trombes sur l’Île singulière par Jack de L'Error
De l’arrache, du record et du spleen : le concours de bouffeurs de frites à Comines par Capitaine Cœur-de-Bœuf
Sous les ors du Palais par Frédérique Lacluysse
HLM à Euralille : le « vent de renouveau » a un goût de vieille rengaine par Erwan Letartier
Divagations d’un citadin en rase campagne par Capitaine Cœur-de-Bœuf
Ulysse est un oiseau de passage par Bruegel de Bois
Chronique de la vie ordinaire de SDF wazemmiotes par Esteban
Lille-Tournai-Lille. À la recherche de l'EPO perdue par Bruegel de Bois
La faune et la flore par Jean Mouline

C’est ce que nous dit La Voix (26/11) dans un article sur l’entreprise Thales implantée à Lambersart, qui « depuis dix ans […] reste au cœur du dispositif de l’OTAN en Afghanistan ». Très tranquillement, on nous apprend qu’au « plus fort des combats », une centaine d’ingénieurs peuvent être mobilisés pour la communication ou la sécurisation des systèmes. Une vraie machine de guerre, dont l’« offre » consiste à – voir le site de Thales ‒ accompagner les « forces armées et de sécurité […] pour accroître leur efficacité opérationnelle ». Ou encore contribuer « à la supériorité décisionnelle des forces ». Autrement dit faire la guerre, une guerre qui dure depuis 12 ans et qui a fait des milliers de victimes. Mais « bien entendu », rassure notre gentil journaliste en visite chez Thales, « les salariés du groupe n’ont pas d’armes entre les mains ». Et des morts, ils n’en voient pas non plus.

Ajouter un Commentaire


Code de sécurité
Rafraîchir

Informations supplémentaires